La CSMD poursuit ses séances d’écoute des institutions et des forces vives de la nation par une réunion avec les représentants du HCP

MAGHREB Z- NEWSLETTER (apm) / 23 janvier 2020 - Par: LA VÉRITÉ AVEC MAP
La CSMD poursuit ses séances d’écoute des institutions et des forces vives de la nation par une réunion avec les représentants du HCP

La Commission Spéciale sur le Modèle de Développement (CSMD) a poursuivi, mercredi à Rabat, ses séances d’écoute des représentants des partis politiques, des syndicats, du secteur privé et des associations, par une réunion avec les représentants du Haut-commissariat au plan (HCP).

Le HCP, qui a été représenté par le Haut-commissaire au plan, Ahmed Lahlimi Alami, ainsi que par son SG, Ayach Khallaf, a appelé à l’élaboration d’un modèle de développement qui prend en compte les nouvelles évolutions intervenues sur les scènes nationale et internationale.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette réunion, M. Lahlimi a mis l’accent sur l’importance d’adopter une approche globale et inclusive qui tient compte de la portée historique du modèle de développement et de ses perspectives d’avenir, eu égard aux évolutions économiques, sociales et culturelles que connait le Royaume et aux développements économiques et technologiques au niveau international.

Fruit certes de l’histoire, le modèle de développement peut cependant, grâce à sa flexibilité, s’adapter aux nouvelles données internes et externes, a-t-il relevé, faisant observer que c’est justement ce caractère de flexibilité qui va lui permettre de s’améliorer, dans le cadre du dialogue amorcé par la Commission avec les principales forces vives de la nation.

La CSMD avait tenu des réunions avec des représentants de sept partis non représentés au parlement pour écouter leur vision sur le nouveau modèle de développement, à savoir le Parti du centre social, le Parti de l’Union marocaine pour la démocratie, le Parti de la Liberté et de la justice sociale, le Parti Al Amal, le Parti des Néo-démocrates, le Parti de l’Action et le Parti Annahda.

La CSMD avait tenu également des séances d’écoute avec les représentants de la Fédération des chambres marocaines de commerce, d’industrie et de services (FCMCIS) de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC), de la Fédération des chambres des pêches maritimes (FCPM), de la Fédération des chambres d’agriculture au Maroc (FECAM), de l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM), de la Fédération de la Gauche Démocratique (FGD), de la Fédération des chambres d’artisanat (FCA), de la Gauche Verte, de l’Organisation démocratique du travail (ODT), du Parti de l’Unité et de la Démocratie (PUD).

Il s’agit aussi de sept autres partis non représentés au parlement, en l’occurrence le Parti Al Ahd Addimocrati, du Parti des forces citoyennes (PFC), du Parti Démocratique de l’indépendance (PDI), du Parti du Renouveau et de l’équité (PRE), du Parti de l’Environnement et du développement durable (PEDD), du Parti Démocrate national (PDN) et du Parti de la Renaissance et de la vertu (PRV).

La Commission s’était aussi réunie avec les représentants du Rassemblement national des indépendants (RNI), de la Fédération démocratique du travail (FDT), de l’Association des régions du Maroc (ARM), du Parti Authenticité et modernité (PAM), du Parti du Progrès et du socialisme (PPS), de l’Union Constitutionnelle (UC), du Mouvement populaire (MP) et de l’Association marocaine des présidents des conseils communaux (AMPCC).

Des réunions avaient eu lieu avec les représentants de l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), de la Confédération démocratique du travail (CDT), du Mouvement démocratique et social (MDS), de l’Union marocaine du travail (UMT), du Parti de la Justice et du développement (PJD), de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et du Parti de l’Istiqlal (PI).

La CSMD avait décidé, le 24 décembre dernier, d’écouter les institutions et forces vives de la nation incluant les partis politiques, les syndicats, le secteur privé et les associations et ce, dans un esprit d’ouverture et de construction commune.

Cette écoute large et ouverte vise à recueillir les contributions et les avis des parties sollicitées en vue d’élaborer un modèle de développement, avait indiqué la Commission.Dans cette même logique de participation et d’inclusion, la CSMD avait fait savoir qu’elle mettra en place une plateforme digitale permettant de recevoir et de collecter les contributions et les idées soumises par les citoyens afin d’enrichir le débat et de partager les expériences et les réflexions.

 

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